In Wei
sur une scène française.
Qu'est-ce qu'on veut dire ?
Qu'est-ce qu'on en fait ?
sur une scène française.
Qu'est-ce qu'on veut dire ?
Qu'est-ce qu'on en fait ?
Nous voilà donc sur mon territoire.
Cheng Wei me laisse prendre les rennes.
Et même si, dans les faits, nous avons toujours été à l'écoute l'un de l'autre
et que les négociations se sont ma foi toujours bien terminées,
de nous deux, c'est à priori moi qui aura le dernier mot cette fois.
Comme souvent dans mes pièces, je pars de la structure.
Et dans la structure, je fixe le début et la fin.
Pour commencer, pas de monologue comme Cheng Wei avait fait là-bas.
Pas de retracé de l’historique de notre rencontre,
ni de présentation orale de chacun de nous,
nous commencerons directement par le prologue où notre introduction se fait par le corps :
la présentation de Cheng Wei et moi, puis des quatre danseuses avec leurs différences.
Je suis sûrement le seul à penser ça,
(à moins que ça ne traverse l'esprit des lecteurs du blog qui voient la pièce en live)
mais au vu de l'aventure passée,
les quatre filles debout devant nous à terre prend un tout autre sens.
Pour la fin, ce sera mon final.
Celui que nous n'avons eu ni le temps, ni l'énergie de faire là-bas.
Ici, on le fera, coûte que coûte.
Après le prologue, comme à Taïwan, j’enchainerai avec « l’oiseau »
et cette fois-ci, nous utiliserons l’écran.
Les amoureux de l'arbre d'Hebei Road tombent à point nommé.
Je vais pouvoir utiliser la vidéo comme transition avant ou après la danse.
Cheng Wei me laisse prendre les rennes.
Et même si, dans les faits, nous avons toujours été à l'écoute l'un de l'autre
et que les négociations se sont ma foi toujours bien terminées,
de nous deux, c'est à priori moi qui aura le dernier mot cette fois.
Comme souvent dans mes pièces, je pars de la structure.
Et dans la structure, je fixe le début et la fin.
Pour commencer, pas de monologue comme Cheng Wei avait fait là-bas.
Pas de retracé de l’historique de notre rencontre,
ni de présentation orale de chacun de nous,
nous commencerons directement par le prologue où notre introduction se fait par le corps :
la présentation de Cheng Wei et moi, puis des quatre danseuses avec leurs différences.
Je suis sûrement le seul à penser ça,
(à moins que ça ne traverse l'esprit des lecteurs du blog qui voient la pièce en live)
mais au vu de l'aventure passée,
les quatre filles debout devant nous à terre prend un tout autre sens.
Pour la fin, ce sera mon final.
Celui que nous n'avons eu ni le temps, ni l'énergie de faire là-bas.
Ici, on le fera, coûte que coûte.
Après le prologue, comme à Taïwan, j’enchainerai avec « l’oiseau »
et cette fois-ci, nous utiliserons l’écran.
Les amoureux de l'arbre d'Hebei Road tombent à point nommé.
Je vais pouvoir utiliser la vidéo comme transition avant ou après la danse.
Ensuite aura lieu un premier échange avec le public.
Compter en français me paraît le plus judicieux.
J'avais pensé un temps faire une vidéo comme celle que j'avais réalisé à propos du finnois
dans ma pièce Correspondance(S) mais je ne suis pas sûr d'avoir le temps.
On va miser sur le duo de garçons comme fil rouge pour les textes.
Une sorte de suite de la Septième Nuit.
Cheng Wei va compter en chinois, il faut juste que je trouve comment amener la chose.
Compter en français me paraît le plus judicieux.
J'avais pensé un temps faire une vidéo comme celle que j'avais réalisé à propos du finnois
dans ma pièce Correspondance(S) mais je ne suis pas sûr d'avoir le temps.
On va miser sur le duo de garçons comme fil rouge pour les textes.
Une sorte de suite de la Septième Nuit.
Cheng Wei va compter en chinois, il faut juste que je trouve comment amener la chose.
Après ça, toute la partie « romantique » :
le baiser,
le solo de Cheng Wei
(qui pour une raison qui ne m'apparait pas concrètement
est associé dans ma tête à une histoire d'amour)
et le "fameux" quatuor.
Après, il faudra une seconde intervention,
dans laquelle j’introduirai l’explication de la petite musique des poubelles à Taïwan.
Comme je l’expliquais dans l’article précédent,
si on fait les chaises sans cette explication, ici, ça tombera à plat.
De là, il faudra mener le public à la double musique ( « foreigners » et « hotsprings »)
où la dernière intervention parlée prendra place avec l’explication de l’utilisation de la même musique.
On garde l'histoire du strip tease, il n'y a pas de raisons que ça ne marche pas ici.
Le tir sera rectifiable si à la générale ou à la première, je sens que ça ne joue pas.
Après ça, il faudrait qu'il n'y ait que le final.
donc les chaises doivent être déplacées au centre.
C'est un moment fort sur ce dont on parle dans cette pièce.
Donc entre le second et le dernier texte, il y aura les chaises, le « night Life »,
et la double musique.
En résumé :
• le prologue
• l'oiseau
• le premier speech (comptons en chinois)
• le baiser
• Cheng Wei
• le quatuor (dans cet ordre là où un autre)
• le second speech (pour les poubelles)
• le night life
• les chaises
• Foreigners
• le strip tease
• Hotsprings
• le final
Une fois écrit sur le papier, je me rends compte que l’on aboutit à une pièce quasiment coupée en deux, avec presque toutes mes pièces d’abord, et celles de Cheng Wei qui suivent.
Un retour à mon idée de base …
J'ai soumis tout ça à mon collègue qui tout en étant d'accord avec l'ordre global,
m’a proposé d’intervertir les chaises et le « night life »
Ce qui nous permet de changer de costume plus calmement
et de faire disparaître les chaises du plateau de manière plus fluide et plus logique
puisque le solo d’Élise est sensé se dérouler dans une boite de nuit.
Une fois l'ordre établi, il faut régler les problèmes d'espace.
Le plateau est petit, nous sommes six.
Si je ne sacrifie rien au prologue, il va falloir modifier les danses des filles.
Je sens Marie disponible,
je tenterai des changements avec elle ce qui permettra d'en demander le moins possible à Élise.
Pour l'oiseau, on tentera aussi.
Sinon, je ne le danserai pas et ils le feront à cinq.
Il n'y a pas de quintette dans la pièce, ça sera l’occasion.
Les pièces qui suivent ne devraient pas poser de problème (du moins d'espace),
nous ne sommes jamais plus de quatre à danser sur le plateau.
Pour le quatuor en blanc, il faut que je me prépare des plans B en cas de crise.
Je peux proposer à Cheng Wei, d'envisager de réécrire le tout pour un trio,
si jamais l'une des deux françaises décide de ne pas le faire,
comme elles l'avaient dit au mois d'août.
J’ai aussi la possibilité de faire une version vidéo, avec d'autres danseuses françaises.
On a cinq semaines entre l'arrivée des taïwanais et la première, ça nous laisse du temps.
Hotsprings devrait se passer sans souci :
nos solos ne sont figés, ni dans le temps ni dans l'espace (du moins, ils ne le devraient pas).
Nous devrions donc pouvoir organiser nos déplacements autour du solo de Mimi.
D’un point de vue spatial, il ne reste qu'une partie qui va être compliquée à gérer,
c'est les chaises.
Et là, j'ai l'idée :
comme à Taïwan, les français, quand ils n'étaient pas sur les chaises,
dansaient en fond de scène, comme dans une sorte d’arrière plan,
pourquoi ne pas transférer ces parties à l'écran ?
On les projetterait au moment où on aurait dû les danser en scène
en organisant des sorties de scènes qui nous feraient arriver à l’écran.
Du point de vue du planning ça va être risqué.
J’avais prévu de filmer ces danses sur le plateau dès notre premier jour au théâtre,
(ou le mardi, jour de la Toussaint, où je pensais avoir tout le monde plus facilement),
ce qui me permettait, avec l’aide de Sylvain, d’avoir la vidéo finie pour le jour J.
Mais Élise n’apparaissant au théâtre, du moins hypothétiquement, que le jeudi,
ça augure d’une nuit blanche pour boucler la vidéo …
Enfin bon,
disons que je dispose d’une ébauche limpide pour pouvoir m’attaquer aux contenus
qui à part le final, ne devrait que peu changer.
Cela dépendra des danseurs.
Qu'est-ce qu'il sera resté du mois d'août ?
Comment vont se passer les répétitions ?
Jusqu'où le plaisir reviendra ?
Celui de danser ce qu'on leur propose ? Celui de danser ensemble ?
Il me reste à créer les deux speeches
(qu’est-ce qu’on y dit ? est-ce qu’on écrit les textes ?).
Pour les costumes, je ne me souviens pas avoir vu de choses à modifier,
si ce n’est que je ne trouve pas terrible l’idée
que les taïwanaises soient habillées quasiment de la même manière du début à la fin.
Il faut que je tente de convaincre Cheng Wei
que le fait qu’elles gardent le même costume n'est pas forcément la meilleure solution.
Maintenant le planning.
Ils arrivent donc début octobre.
Mimi le lundi 3,
Cheng Wei et Wan Chu, le mercredi 5.
(non, ils n’arrivent pas ensemble
Pourquoi ?
Et bien parce que c'est comme ça ...
Mimi est autonome et indépendante,
elle impose aussi un peu ses choix …)
on va profiter des jours suivants pour faire du tourisme et se poser.
Ça évitera les coups de fatigue comme celui de Marie en juillet.
En plus, le Pavillon Noir ne propose pas de salle avant la semaine suivante,
parfait timing.
le baiser,
le solo de Cheng Wei
(qui pour une raison qui ne m'apparait pas concrètement
est associé dans ma tête à une histoire d'amour)
et le "fameux" quatuor.
Après, il faudra une seconde intervention,
dans laquelle j’introduirai l’explication de la petite musique des poubelles à Taïwan.
Comme je l’expliquais dans l’article précédent,
si on fait les chaises sans cette explication, ici, ça tombera à plat.
De là, il faudra mener le public à la double musique ( « foreigners » et « hotsprings »)
où la dernière intervention parlée prendra place avec l’explication de l’utilisation de la même musique.
On garde l'histoire du strip tease, il n'y a pas de raisons que ça ne marche pas ici.
Le tir sera rectifiable si à la générale ou à la première, je sens que ça ne joue pas.
Après ça, il faudrait qu'il n'y ait que le final.
donc les chaises doivent être déplacées au centre.
C'est un moment fort sur ce dont on parle dans cette pièce.
Donc entre le second et le dernier texte, il y aura les chaises, le « night Life »,
et la double musique.
En résumé :
• le prologue
• l'oiseau
• le premier speech (comptons en chinois)
• le baiser
• Cheng Wei
• le quatuor (dans cet ordre là où un autre)
• le second speech (pour les poubelles)
• le night life
• les chaises
• Foreigners
• le strip tease
• Hotsprings
• le final
Une fois écrit sur le papier, je me rends compte que l’on aboutit à une pièce quasiment coupée en deux, avec presque toutes mes pièces d’abord, et celles de Cheng Wei qui suivent.
Un retour à mon idée de base …
J'ai soumis tout ça à mon collègue qui tout en étant d'accord avec l'ordre global,
m’a proposé d’intervertir les chaises et le « night life »
Ce qui nous permet de changer de costume plus calmement
et de faire disparaître les chaises du plateau de manière plus fluide et plus logique
puisque le solo d’Élise est sensé se dérouler dans une boite de nuit.
Une fois l'ordre établi, il faut régler les problèmes d'espace.
Le plateau est petit, nous sommes six.
Si je ne sacrifie rien au prologue, il va falloir modifier les danses des filles.
Je sens Marie disponible,
je tenterai des changements avec elle ce qui permettra d'en demander le moins possible à Élise.
Pour l'oiseau, on tentera aussi.
Sinon, je ne le danserai pas et ils le feront à cinq.
Il n'y a pas de quintette dans la pièce, ça sera l’occasion.
Les pièces qui suivent ne devraient pas poser de problème (du moins d'espace),
nous ne sommes jamais plus de quatre à danser sur le plateau.
Pour le quatuor en blanc, il faut que je me prépare des plans B en cas de crise.
Je peux proposer à Cheng Wei, d'envisager de réécrire le tout pour un trio,
si jamais l'une des deux françaises décide de ne pas le faire,
comme elles l'avaient dit au mois d'août.
J’ai aussi la possibilité de faire une version vidéo, avec d'autres danseuses françaises.
On a cinq semaines entre l'arrivée des taïwanais et la première, ça nous laisse du temps.
Hotsprings devrait se passer sans souci :
nos solos ne sont figés, ni dans le temps ni dans l'espace (du moins, ils ne le devraient pas).
Nous devrions donc pouvoir organiser nos déplacements autour du solo de Mimi.
D’un point de vue spatial, il ne reste qu'une partie qui va être compliquée à gérer,
c'est les chaises.
Et là, j'ai l'idée :
comme à Taïwan, les français, quand ils n'étaient pas sur les chaises,
dansaient en fond de scène, comme dans une sorte d’arrière plan,
pourquoi ne pas transférer ces parties à l'écran ?
On les projetterait au moment où on aurait dû les danser en scène
en organisant des sorties de scènes qui nous feraient arriver à l’écran.
Du point de vue du planning ça va être risqué.
J’avais prévu de filmer ces danses sur le plateau dès notre premier jour au théâtre,
(ou le mardi, jour de la Toussaint, où je pensais avoir tout le monde plus facilement),
ce qui me permettait, avec l’aide de Sylvain, d’avoir la vidéo finie pour le jour J.
Mais Élise n’apparaissant au théâtre, du moins hypothétiquement, que le jeudi,
ça augure d’une nuit blanche pour boucler la vidéo …
Enfin bon,
disons que je dispose d’une ébauche limpide pour pouvoir m’attaquer aux contenus
qui à part le final, ne devrait que peu changer.
Cela dépendra des danseurs.
Qu'est-ce qu'il sera resté du mois d'août ?
Comment vont se passer les répétitions ?
Jusqu'où le plaisir reviendra ?
Celui de danser ce qu'on leur propose ? Celui de danser ensemble ?
Il me reste à créer les deux speeches
(qu’est-ce qu’on y dit ? est-ce qu’on écrit les textes ?).
Pour les costumes, je ne me souviens pas avoir vu de choses à modifier,
si ce n’est que je ne trouve pas terrible l’idée
que les taïwanaises soient habillées quasiment de la même manière du début à la fin.
Il faut que je tente de convaincre Cheng Wei
que le fait qu’elles gardent le même costume n'est pas forcément la meilleure solution.
Maintenant le planning.
Ils arrivent donc début octobre.
Mimi le lundi 3,
Cheng Wei et Wan Chu, le mercredi 5.
(non, ils n’arrivent pas ensemble
Pourquoi ?
Et bien parce que c'est comme ça ...
Mimi est autonome et indépendante,
elle impose aussi un peu ses choix …)
on va profiter des jours suivants pour faire du tourisme et se poser.
Ça évitera les coups de fatigue comme celui de Marie en juillet.
En plus, le Pavillon Noir ne propose pas de salle avant la semaine suivante,
parfait timing.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire