Finir le tour du gros rocher
regarder les bateaux,
les libellules,
et finir tout ça avec un bon repas
Vendredi 26 aout,
J’ouvre un oeil à 7h.
Cheng Wei dort encore.
Un coup de fil familial reçu tard dans la nuit a quelque peu gâché notre belle journée d’hier.
Sa nuit a été grise.
Je vais sur la terrasse,
calme.
Dans la baie,
quelques bateaux de pêcheurs.
Il faut que j’aille voir tout ça de plus près.
Par le couloir jumeau situé juste en dessous au rez-de-chaussée,
on accède au jardin de l’hôtel et de là, à un petit port.
Pieds nus, je descends la volée d’escaliers et traverse la petite bâtisse encore endormie.
À l’entrée du jardin, l’air est encore doux.
Quelques tong et savates, prêtées par nos hôtes,
nous attendent sur la dalle qui sépare la porte du gazon du jardin.
Je vais jusqu’au parapet à l’autre bout du carré d’herbes vertes bien taillées
et je m’y pose pour regarder la jetée de plus près.
Il y a les mêmes bateaux de pêcheurs
que ceux que l’on voit sortir le soir entre Kaohsiung et Cijin.
Les nuages blancs cachent le soleil.
C’est pour ça que je n’ai pas été réveillé par la lumière de l’aube.
Je reste là une demi-heure, à regarder les bateaux.
J’ai encore le temps : le petit déjeuner n’est servi qu’à 8h.
D’ailleurs, je me demande où il est servi.
Je n’ai pas vu de salle assez grande pour ça.
Des libellules,
il y en a plein.
Je tente désespérément de faire des photos sans leur tirer le portrait.
Peine perdue.
Et puis elles sont jolies finalement.
Tiens,
un autre bateau de pêcheurs,
bien plus petit celui-là,
si les autres me rappellent Kaohsiung,
cette grande barque parait plus locale.
Je remonte dans la chambre et m’installe sur le lit.
En attendant mon thé et mon sandwich, je vais dire bonne nuit aux français.
Les premiers messages parlant de rentrée apparaissent,
septembre approche,
chacun fourbit ses armes.
Un bruit de scooter,
une porte qui s’ouvre.
J’attends un peu.
Je vais voir le hall du haut de l’escalier,
les petits déjeuners sont là, sur la petite table basse.
Je ne me sens pas tout à fait réveillé,
avec les allers retours qu’a fait Cheng Wei de son lit à la terrasse
pour éviter de me réveiller, ma nuit n’a pas dû être si paisible.
D’ailleurs, le voilà qui se réveille.
Mine de papier mâché.
J’ai du mal à voir ses yeux.
Pendant qu’il cherche ses lunettes, je lui dis que le petit déjeuner est servi.
Pas le temps d’en dire plus, il saute du lit et descend les chercher.
Il va bien se calmer un jour …
Il y a du lait de soja pour lui, moi j’ai pris du thé noir.
Mon sandwich ressemble à un croque monsieur.
Je crois que j’aurais peut-être préféré des fruits.
Taïwan n’est pas le paradis du petit déjeuner …
Nos états semi comateux ralentissent notre engouement à la visite.
La matinée s’écoule mollement,
des lits à la terrasse,
avec en vue la fin de la découverte de l’île, et le retour à la vraie vie :
Kaohsiung, la Wu Jing Jiè Dance School (dont je vous parlerai bientôt)
et nos cours du vendredi.
Vers 11h, le téléphone sonne.
C’est le réceptionniste.
Les nouveaux arrivants seront là bientôt, probablement par le même bateau que nous,
peut-être même celui d’avant,
et il faut compter le temps du ménage.
Nous avons finalement une bonne raison de nous bouger un peu.
Prendre une douche,
refaire les sacs,
vider le frigo,
(il n’y a plus de bière, mais il reste une ou deux bouteilles d’eau …)
Cheng Wei a négocié que l’on puisse garder le scooter jusqu’à l’heure de notre départ.
J’ai beau commencer à m’y habituer,
ici, beaucoup de choses sont négociables,
du moment qu’on y met les formes et qu’on prend le temps.
En route pour la côte sud.
On traverse une dernière fois le centre-ville pour rejoindre le port de Dafu
(oui, je sais, j’aurais aussi prendre des photos du port, mais je préfère les temples …
même s’il y en a tous les 500 mètres)
Cette partie de la côte est moins touristique.
Moins de sentiers balisés,
moins d’hôtels ou de maisons d’hôtes.
Les pêcheurs que j’ai croisés ce matin habitent peut-être ici
dans un de ces petits cabanons qui ont sûrement un nom imprononçable.
Je pourrais d'ailleurs demander leur nom à mon pote mais il a l’air tellement détendu,
C’est bien de le voir tranquille une heure ou deux.
Et puis, je sais très bien que s’il y a une chose que tu n’as pas envie de faire
quand tout va bien et que les vacances sont enfin là,
c’est de remettre la casquette du guide touristique.
On se laisse bercer par le petit vent, les vagues et le scooter.
La mer est très difficile d’accès sur cette côte.
C’est probablement pour ça qu’elle est moins touristique.
Ça n’est ni du sable, ni de rochers bien plats,
(en même temps, les bronzeurs ne sont pas légion dans le coin)
la « plage » est une épaisse couche rocheuse rongée par le sel marin.
Sur la carte on nous dit qu’en cherchant bien, il y a même des homards.
On s’arrête près du Guanyin Rock,
un cousin de rocher champignon.
(oui, encore un temple, je vous avais prévenu)
l’occasion pour moi de m’extasier sur cette côte si particulière,
et pour Cheng Wei de répondre à la seule question importante aux alentours de midi :
où manger ?
Je fume en regardant la mer.
Le temps s’est levé,
les nuages sont loin.
Il commence à faire chaud,
la bouteille d’eau de l’hôtel tombe à point nommé.
Cheng Wei a trouvé l’endroit.
Plein de spécialités locales,
il avait déjà entendu parler du lieu mais ne savait pas où c’était.
En continuant notre périple par l’ouest, on va passer devant,
ça n’est pas très loin de l’endroit où le soleil s’est couché hier.
Rangement du smartphone dans la poche adéquate
et démarrage du scooter.
On continue à longer la côte jusqu’à Hai Tzu Kuo,
un petit port calme et boisé où je serais bien resté une heure ou deux.
Il faudra vraiment revenir sur cette île.
Il y a encore tellement de choses à apprécier …
On arrive au point que notre hôte nous avait conseillé pour aller voir le coucher de soleil hier.
Luo ri ting,
le pavillon du crépuscule.
Avec un nom pareil, c’était forcément, le lieu quasi parfait.
Il devait y avoir du monde hier,
nous avons bien fait de nous arrêter un peu plus au nord.
On fait une courte halte histoire d’admirer la vue,
et discuter avec d’autres touristes débarqués juste après nous en scooters électriques.
Ils demandent d’où je viens,
ce qu’on fait dans la vie.
Ce sont pour la plupart des étudiants,
l’un d’entre eux est à la fac aux Beaux-Arts et a décroché un stage sur l’île,
il doit prendre des photos.
Sympa, le stage.
À propos de photos, mon appareil n’a presque plus de batterie,
je garde le peu de jus qui reste pour le resto
(je sens que ça va valoir le détour)
et j’utilise mon téléphone pour garder un souvenir .
Après avoir demandé s’ils pouvaient avoir un selfie avec nous,
les jeunes touristes s’en vont dans la direction d’où nous venons.
Quant à nous, nous reprenons notre balade en quittant la côte
pour s’enfoncer dans une forêt, moins dense que celle qui cache les grottes.
Elle ressemble à celle que nous avons traversé hier la nuit tombée.
On ne doit pas être bien loin.
Après avoir passé plusieurs hameaux et toute une série de scooters de toute taille,
nous voilà à Shan Chu Gou Tsan Guan, où nous allons déjeuner.
Leçon de mandarin - 山豬溝餐館 -
山 se dit « shan ».
C’est la colline ou la montagne,
(les habitués devraient se souvenir de Gushan,
la colline au pied de laquelle on prend le ferry pour Cijin)
vient ensuite « chu » , 豬, c’est le cochon.
Ça n’a rien à voir avec le « chu » de Wan Chu, enfin si, sauf qu’on ne le prononce pas pareil.
Shan chu c’est donc un cochon des collines … un sanglier.
Le 溝 se dit « gou » et veut dire fosse.
Les deux derniers idéogrammes sont « tsan guan », le restaurant.
Nous sommes donc au restaurant de la fosse aux sangliers.
Shan Chu Gou Tsan Guan, c’est une grande baraque couverte de tôles
où la cuisine est séparée de la salle par de fines cloisons de bois.
un grand parking permet aux scooters de se garer juste en face,
quant à la salle, c’est une terrasse couverte avec de simples tables recouvertes de toiles cirées.
On est à la campagne,
tout autour ça ne parle que mandarin ou taïwanais,
je ne comprends rien,
ça va être bon.
Je laisse plus que jamais Cheng Wei choisir ce que nous allons déguster.
du poulpe,
du requin,
un potage aux poissons et légumes,
des boulettes de poisson panées (spécialité de la maison),
des algues,
des légumes verts,
et du riz sauté aux légumes …
On n’a pas fini le potage.
Le temps de digérer le tout à l’aide de la bière locale
(qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable)
et nous repartions ramener le scooter à l’hôtel, un peu plus lourds que ce matin …
Et après ?
Ce fut à peu près comme au début de l’article d’hier, mais dans l’autre sens.
La navette rapide (pas grave, je n’avais plus de batterie pour l’appareil photo),
le port de Guang Dong, avec ses touristes et ses taxis,
dont le notre, toujours de 9 places,
On a dormi sur le chemin du retour,
et à la gare, j’ai racheté la même boisson que la veille en fin de matinée.
Cheng Wei a repris son scooter, qui l’attendait sagement, son casque posé sur le siège,
et je suis rentré me poser deux petites heures
pendant que mon pauvre collègue est rentré chez lui prendre une douche
et se préparer pour le cours qui donnait une heure et demie avant le mien.
Les cours, je vous en parlerai une autrefois,
mais avant ça, il faudra que je vous parle de Weiwuyin, encore,
et puis aussi de mes balades à Sizhiwan,
et peut-être même de Taipei.
J’ouvre un oeil à 7h.
Cheng Wei dort encore.
Un coup de fil familial reçu tard dans la nuit a quelque peu gâché notre belle journée d’hier.
Sa nuit a été grise.
Je vais sur la terrasse,
calme.
Dans la baie,
quelques bateaux de pêcheurs.
Il faut que j’aille voir tout ça de plus près.
Par le couloir jumeau situé juste en dessous au rez-de-chaussée,
on accède au jardin de l’hôtel et de là, à un petit port.
Pieds nus, je descends la volée d’escaliers et traverse la petite bâtisse encore endormie.
À l’entrée du jardin, l’air est encore doux.
Quelques tong et savates, prêtées par nos hôtes,
nous attendent sur la dalle qui sépare la porte du gazon du jardin.
Je vais jusqu’au parapet à l’autre bout du carré d’herbes vertes bien taillées
et je m’y pose pour regarder la jetée de plus près.
Il y a les mêmes bateaux de pêcheurs
que ceux que l’on voit sortir le soir entre Kaohsiung et Cijin.
Les nuages blancs cachent le soleil.
C’est pour ça que je n’ai pas été réveillé par la lumière de l’aube.
Je reste là une demi-heure, à regarder les bateaux.
J’ai encore le temps : le petit déjeuner n’est servi qu’à 8h.
D’ailleurs, je me demande où il est servi.
Je n’ai pas vu de salle assez grande pour ça.
Des libellules,
il y en a plein.
Je tente désespérément de faire des photos sans leur tirer le portrait.
Peine perdue.
Et puis elles sont jolies finalement.
un autre bateau de pêcheurs,
bien plus petit celui-là,
si les autres me rappellent Kaohsiung,
cette grande barque parait plus locale.
Je remonte dans la chambre et m’installe sur le lit.
En attendant mon thé et mon sandwich, je vais dire bonne nuit aux français.
Les premiers messages parlant de rentrée apparaissent,
septembre approche,
chacun fourbit ses armes.
Un bruit de scooter,
une porte qui s’ouvre.
J’attends un peu.
Je vais voir le hall du haut de l’escalier,
les petits déjeuners sont là, sur la petite table basse.
Je ne me sens pas tout à fait réveillé,
avec les allers retours qu’a fait Cheng Wei de son lit à la terrasse
pour éviter de me réveiller, ma nuit n’a pas dû être si paisible.
D’ailleurs, le voilà qui se réveille.
Mine de papier mâché.
J’ai du mal à voir ses yeux.
Pendant qu’il cherche ses lunettes, je lui dis que le petit déjeuner est servi.
Pas le temps d’en dire plus, il saute du lit et descend les chercher.
Il va bien se calmer un jour …
Il y a du lait de soja pour lui, moi j’ai pris du thé noir.
Mon sandwich ressemble à un croque monsieur.
Je crois que j’aurais peut-être préféré des fruits.
Taïwan n’est pas le paradis du petit déjeuner …
Nos états semi comateux ralentissent notre engouement à la visite.
La matinée s’écoule mollement,
des lits à la terrasse,
avec en vue la fin de la découverte de l’île, et le retour à la vraie vie :
Kaohsiung, la Wu Jing Jiè Dance School (dont je vous parlerai bientôt)
et nos cours du vendredi.
Vers 11h, le téléphone sonne.
C’est le réceptionniste.
Les nouveaux arrivants seront là bientôt, probablement par le même bateau que nous,
peut-être même celui d’avant,
et il faut compter le temps du ménage.
Nous avons finalement une bonne raison de nous bouger un peu.
Prendre une douche,
refaire les sacs,
vider le frigo,
(il n’y a plus de bière, mais il reste une ou deux bouteilles d’eau …)
Cheng Wei a négocié que l’on puisse garder le scooter jusqu’à l’heure de notre départ.
J’ai beau commencer à m’y habituer,
ici, beaucoup de choses sont négociables,
du moment qu’on y met les formes et qu’on prend le temps.
En route pour la côte sud.
On traverse une dernière fois le centre-ville pour rejoindre le port de Dafu
(oui, je sais, j’aurais aussi prendre des photos du port, mais je préfère les temples …
même s’il y en a tous les 500 mètres)
Cette partie de la côte est moins touristique.
Moins de sentiers balisés,
moins d’hôtels ou de maisons d’hôtes.
Les pêcheurs que j’ai croisés ce matin habitent peut-être ici
dans un de ces petits cabanons qui ont sûrement un nom imprononçable.
Je pourrais d'ailleurs demander leur nom à mon pote mais il a l’air tellement détendu,
C’est bien de le voir tranquille une heure ou deux.
Et puis, je sais très bien que s’il y a une chose que tu n’as pas envie de faire
quand tout va bien et que les vacances sont enfin là,
c’est de remettre la casquette du guide touristique.
On se laisse bercer par le petit vent, les vagues et le scooter.
La mer est très difficile d’accès sur cette côte.
C’est probablement pour ça qu’elle est moins touristique.
Ça n’est ni du sable, ni de rochers bien plats,
(en même temps, les bronzeurs ne sont pas légion dans le coin)
la « plage » est une épaisse couche rocheuse rongée par le sel marin.
Sur la carte on nous dit qu’en cherchant bien, il y a même des homards.
On s’arrête près du Guanyin Rock,
un cousin de rocher champignon.
(oui, encore un temple, je vous avais prévenu)
l’occasion pour moi de m’extasier sur cette côte si particulière,
et pour Cheng Wei de répondre à la seule question importante aux alentours de midi :
où manger ?
Je fume en regardant la mer.
Le temps s’est levé,
les nuages sont loin.
Il commence à faire chaud,
la bouteille d’eau de l’hôtel tombe à point nommé.
Cheng Wei a trouvé l’endroit.
Plein de spécialités locales,
il avait déjà entendu parler du lieu mais ne savait pas où c’était.
En continuant notre périple par l’ouest, on va passer devant,
ça n’est pas très loin de l’endroit où le soleil s’est couché hier.
Rangement du smartphone dans la poche adéquate
et démarrage du scooter.
On continue à longer la côte jusqu’à Hai Tzu Kuo,
un petit port calme et boisé où je serais bien resté une heure ou deux.
Il faudra vraiment revenir sur cette île.
Il y a encore tellement de choses à apprécier …
On arrive au point que notre hôte nous avait conseillé pour aller voir le coucher de soleil hier.
Luo ri ting,
le pavillon du crépuscule.
Avec un nom pareil, c’était forcément, le lieu quasi parfait.
Il devait y avoir du monde hier,
nous avons bien fait de nous arrêter un peu plus au nord.
On fait une courte halte histoire d’admirer la vue,
et discuter avec d’autres touristes débarqués juste après nous en scooters électriques.
Ils demandent d’où je viens,
ce qu’on fait dans la vie.
Ce sont pour la plupart des étudiants,
l’un d’entre eux est à la fac aux Beaux-Arts et a décroché un stage sur l’île,
il doit prendre des photos.
Sympa, le stage.
À propos de photos, mon appareil n’a presque plus de batterie,
je garde le peu de jus qui reste pour le resto
(je sens que ça va valoir le détour)
et j’utilise mon téléphone pour garder un souvenir .
Après avoir demandé s’ils pouvaient avoir un selfie avec nous,
les jeunes touristes s’en vont dans la direction d’où nous venons.
Quant à nous, nous reprenons notre balade en quittant la côte
pour s’enfoncer dans une forêt, moins dense que celle qui cache les grottes.
Elle ressemble à celle que nous avons traversé hier la nuit tombée.
On ne doit pas être bien loin.
Après avoir passé plusieurs hameaux et toute une série de scooters de toute taille,
nous voilà à Shan Chu Gou Tsan Guan, où nous allons déjeuner.
Leçon de mandarin - 山豬溝餐館 -
山 se dit « shan ».
C’est la colline ou la montagne,
(les habitués devraient se souvenir de Gushan,
la colline au pied de laquelle on prend le ferry pour Cijin)
vient ensuite « chu » , 豬, c’est le cochon.
Ça n’a rien à voir avec le « chu » de Wan Chu, enfin si, sauf qu’on ne le prononce pas pareil.
Shan chu c’est donc un cochon des collines … un sanglier.
Le 溝 se dit « gou » et veut dire fosse.
Les deux derniers idéogrammes sont « tsan guan », le restaurant.
Nous sommes donc au restaurant de la fosse aux sangliers.
Shan Chu Gou Tsan Guan, c’est une grande baraque couverte de tôles
où la cuisine est séparée de la salle par de fines cloisons de bois.
un grand parking permet aux scooters de se garer juste en face,
quant à la salle, c’est une terrasse couverte avec de simples tables recouvertes de toiles cirées.
On est à la campagne,
tout autour ça ne parle que mandarin ou taïwanais,
je ne comprends rien,
ça va être bon.
Je laisse plus que jamais Cheng Wei choisir ce que nous allons déguster.
du poulpe,
du requin,
un potage aux poissons et légumes,
des boulettes de poisson panées (spécialité de la maison),
des algues,
des légumes verts,
et du riz sauté aux légumes …
On n’a pas fini le potage.
Le temps de digérer le tout à l’aide de la bière locale
(qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable)
et nous repartions ramener le scooter à l’hôtel, un peu plus lourds que ce matin …
Et après ?
Ce fut à peu près comme au début de l’article d’hier, mais dans l’autre sens.
La navette rapide (pas grave, je n’avais plus de batterie pour l’appareil photo),
le port de Guang Dong, avec ses touristes et ses taxis,
dont le notre, toujours de 9 places,
On a dormi sur le chemin du retour,
et à la gare, j’ai racheté la même boisson que la veille en fin de matinée.
Cheng Wei a repris son scooter, qui l’attendait sagement, son casque posé sur le siège,
et je suis rentré me poser deux petites heures
pendant que mon pauvre collègue est rentré chez lui prendre une douche
et se préparer pour le cours qui donnait une heure et demie avant le mien.
Les cours, je vous en parlerai une autrefois,
mais avant ça, il faudra que je vous parle de Weiwuyin, encore,
et puis aussi de mes balades à Sizhiwan,
et peut-être même de Taipei.















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