Tenter de remettre les pendules à l'heure,
résoudre des problèmes informatiques,
dîner au thé,
et recommencer à parler du projet ...
Dimanche 17 juillet,
6h30,
trop tard pour aller voir le soleil sur le toit,
mais assez tôt pour capturer l'atmosphère paisible le long du petit canal.
6h30,
trop tard pour aller voir le soleil sur le toit,
mais assez tôt pour capturer l'atmosphère paisible le long du petit canal.
Le reste de la journée pourrait se résumer en une seule non action :
dormir.
(si tant est qu’on ne fasse vraiment rien en dormant …)
Entre deux essais de prises de vue avec mon nouvel appareil (photos, films),
une ou deux conversations internet,
ou après une session de rangement de mes affaires
lorsque j’étais au summum de mon potentiel énergétique,
j’ai dormi.
J’ai bien eu des velléités d’aller m’acheter à boire,
mais il me restait du jus de la veille,
à manger,
mais hier Mimi, m’a remis la traditionnelle boîte
que l'on offre à tous les invités au mariage,
et comme ici, on ne donne pas des dragées … mais des gâteaux …
À part replonger irrémédiablement dans les bras de Morphée,
je n’ai pas trouvé grand chose à faire,
et ce, jusqu’à environ 17h,
où mon ordinateur et toutes ses extensions électroniques m’ont fait un sale coup :
les films de mon appareil photo moderne ne voulaient pas se rendre chez monsieur Macbook.
Ils restaient au chaud dans la carte mémoire.
Rien n’apparaissait à l’écran.
Agitation,
recherche sur les forums,
il semblerait que les formats récents de vidéos posent des soucis,
et que d’autres trucs et aussi d’autres machins que je ne comprends que relativement peu,
empêchent que je vois comme avant, mes films apparaître comme par magie sur mon écran.
Bref, on me conseille de télécharger un logiciel,
qui est bien-sûr payant,
je cherche autre chose …
Un message de Cheng Wei me fait sortir de ma séance de surf intensive :
« Dinner ?
- Why not
- 7:30 pm ?
Ok ! »
Je me replonge dans mes tentatives de compréhension du phénomène informatique et ne voit pas l’heure passer.
19h25.
Je suis à la bourre.
Pas grave, il pourra attendre ici,
sauf que, il ne peut pas monter sans le galet magnétique qui débloque l’ascenseur …
Je lui envoie un message :
« fais moi signe quand tu es en bas »
C’est ce qu’il fait cinq minutes plus tard.
Je prends l’ascenseur, pensant le trouver dans le hall,
en fait, il est dehors,
il a emprunté la voiture de son père et m’attend dedans.
Je vais à sa rencontre :
« I’m not ready !
- it’s ok »
Il se replonge dans la lecture d’une BD dans son smartphone.
Je remonte vite prendre une douche,
et nous voilà partis.
Direction Meishu road.
« meishu » ça veut dire « art » en mandarin.
Et la Meishu road est dans le quartier du musée des Beaux-Arts.
Ça tombe bien finalement.
La gentille taïwanaise dans le GPS de la voiture
indique à Cheng Wei la route à suivre,
du moins pour la première partie parce qu’après,
ça se corse.
Le souci c’est qu’il y a plusieurs Meishu road dans le même pâté de maisons,
et leur organisation est pour le moins singulière.
dormir.
(si tant est qu’on ne fasse vraiment rien en dormant …)
Entre deux essais de prises de vue avec mon nouvel appareil (photos, films),
une ou deux conversations internet,
ou après une session de rangement de mes affaires
lorsque j’étais au summum de mon potentiel énergétique,
j’ai dormi.
J’ai bien eu des velléités d’aller m’acheter à boire,
mais il me restait du jus de la veille,
à manger,
mais hier Mimi, m’a remis la traditionnelle boîte
que l'on offre à tous les invités au mariage,
et comme ici, on ne donne pas des dragées … mais des gâteaux …
À part replonger irrémédiablement dans les bras de Morphée,
je n’ai pas trouvé grand chose à faire,
et ce, jusqu’à environ 17h,
où mon ordinateur et toutes ses extensions électroniques m’ont fait un sale coup :
les films de mon appareil photo moderne ne voulaient pas se rendre chez monsieur Macbook.
Ils restaient au chaud dans la carte mémoire.
Rien n’apparaissait à l’écran.
Agitation,
recherche sur les forums,
il semblerait que les formats récents de vidéos posent des soucis,
et que d’autres trucs et aussi d’autres machins que je ne comprends que relativement peu,
empêchent que je vois comme avant, mes films apparaître comme par magie sur mon écran.
Bref, on me conseille de télécharger un logiciel,
qui est bien-sûr payant,
je cherche autre chose …
Un message de Cheng Wei me fait sortir de ma séance de surf intensive :
« Dinner ?
- Why not
- 7:30 pm ?
Ok ! »
Je me replonge dans mes tentatives de compréhension du phénomène informatique et ne voit pas l’heure passer.
19h25.
Je suis à la bourre.
Pas grave, il pourra attendre ici,
sauf que, il ne peut pas monter sans le galet magnétique qui débloque l’ascenseur …
Je lui envoie un message :
« fais moi signe quand tu es en bas »
C’est ce qu’il fait cinq minutes plus tard.
Je prends l’ascenseur, pensant le trouver dans le hall,
en fait, il est dehors,
il a emprunté la voiture de son père et m’attend dedans.
Je vais à sa rencontre :
« I’m not ready !
- it’s ok »
Il se replonge dans la lecture d’une BD dans son smartphone.
Je remonte vite prendre une douche,
et nous voilà partis.
Direction Meishu road.
« meishu » ça veut dire « art » en mandarin.
Et la Meishu road est dans le quartier du musée des Beaux-Arts.
Ça tombe bien finalement.
La gentille taïwanaise dans le GPS de la voiture
indique à Cheng Wei la route à suivre,
du moins pour la première partie parce qu’après,
ça se corse.
Le souci c’est qu’il y a plusieurs Meishu road dans le même pâté de maisons,
et leur organisation est pour le moins singulière.
Alors le restaurant était sur la 2nd road, celle qui longe le parc.
On a fait deux fois le tour du pâté d’immeubles avant de le voir.
Au troisième tour, on s’est garé dans une rue perpendiculaire
(la 1st ou la 3rd, vous suivez toujours ?).
Cheng Wei m’emmène dîner dans un restaurant où le thé a une place prépondérante.
En préambule, on nous fait choisir un thé.
Il sera servi en premier et nous accompagnera tout au long du repas.
On peut sentir chaque thé consigné dans les petits pots avant de se décider.
On a fait deux fois le tour du pâté d’immeubles avant de le voir.
Au troisième tour, on s’est garé dans une rue perpendiculaire
(la 1st ou la 3rd, vous suivez toujours ?).
Cheng Wei m’emmène dîner dans un restaurant où le thé a une place prépondérante.
En préambule, on nous fait choisir un thé.
Il sera servi en premier et nous accompagnera tout au long du repas.
On peut sentir chaque thé consigné dans les petits pots avant de se décider.
Il y a les traditionnels Oolong, les Pu Er, les Alishan, et plein d’autres choses natures ou parfumées
(il y a même du thé à la lavande !)
Une fois que l’odorat a fait son choix,
on le commande, chaud ou froid.
La carte du restaurant en elle-même est assez occidentale.
D’ailleurs, il y a des fourchettes et des couteaux,
et les prix s’en ressentent.
On est dans un lieu un peu chic.
Pour nous, le prix des plats correspond à celui d’une brasserie (rien à plus de 15 euros)
mais pour ici, c’est cher !
Alors ce que j’ai pris relève plutôt du brunch que du dîner.
En même temps, vu ce que j’ai fait de ma journée, c’est plutôt cohérent.
Cheng Wei a pris un steak.
On parle de la pièce.
Sujet déjà attaqué la veille mais j’étais tellement nase …
Cheng Wei m’explique à nouveau les choses,
je les note.
On décide de ne pas faire ce que j’avais prévu.
Au lieu de faire deux pièces distinctes, on n’en fait qu’une en mélangeant tout.
Il ne reste plus qu’à trouver … L’ordre.
Je lui propose d’y penser de mon côté et de lui proposer une base sur laquelle on travaillera.
Le service du restaurant est impeccable.
En plus, bien qu’ils nous aient annoncé à notre arrivée qu’ils fermaient la cuisine dans une heure,
ils nous ont laissé le temps de choisir,
de réfléchir,
et même après,
alors que nous étions les seuls dans le restau,
ils n’ont pas commencé à ranger les chaises,
ils ont juste .. attendu.
À tel point que personnellement, j’avais oublié qu’ils fermaient à 21h.
C’est quand la serveuse est venue nous dire que là, vraiment,
sans trop nous commander, il fallait songer à partir,
que je me suis confondu en excuses et que nous avons fui.
Lentement.
Il était 22h …
On continue la soirée dans une succursale de Mini.
Même propriétaire,
même carte,
mais plus chic.
D’ailleurs la carte est traduite en anglais.
Cheng Wei appelle Ha Bao,
il ne vient pas,
il n’aime pas cet endroit …
Et je le comprends,
tout est un petit peu trop surfait …
Même la note !
(bon on ne s’est pas ruinés, mais la carte étant identique qu’au Mini « original »,
visiblement on paye cher le décor)
Syndrome de Cendrillon :
à ma demande, on lève le camp vers minuit.
On attaque la répèt de son solo demain
et je voudrais avoir les yeux en face des trous quand il va s’agiter.
Et puis, j’aimerais bien arriver à me lever tôt
et bien que je n’aie fait que dormir aujourd’hui,
j’ai encore sommeil.
Retour à Hebei road.
Après un petit vent de panique
quand je me suis retrouvé enfermé dehors en bas de l’immeuble devant la porte en verre,
j’ai réussi à rentrer dans le hall en remarquant un petit boîtier semblable à celui de l’ascenseur juste un peu plus bas, à gauche.
Cheng Wei, qui avait observé la scène de loin dans la voiture,
est venu à ma rescousse,
pile poil au moment où je passe le galet magnétique sur le boitier.
Il a écopé d’un « I know ! » de compétition
et nous avons éclaté de rire comme d’habitude.
C’est à dire que là, contrairement à ce printemps, je ne pouvais pas faire le mur ...
Impossible d’aller me coucher sans parler un peu avec mes amis français.
Il est 1h quand je ferme l’oeil sous mon drap de dessus, « rêve d'hiver »
Ça va être rude demain matin.
(il y a même du thé à la lavande !)
Une fois que l’odorat a fait son choix,
on le commande, chaud ou froid.
La carte du restaurant en elle-même est assez occidentale.
D’ailleurs, il y a des fourchettes et des couteaux,
et les prix s’en ressentent.
On est dans un lieu un peu chic.
Pour nous, le prix des plats correspond à celui d’une brasserie (rien à plus de 15 euros)
mais pour ici, c’est cher !
Alors ce que j’ai pris relève plutôt du brunch que du dîner.
En même temps, vu ce que j’ai fait de ma journée, c’est plutôt cohérent.
Cheng Wei a pris un steak.
On parle de la pièce.
Sujet déjà attaqué la veille mais j’étais tellement nase …
Cheng Wei m’explique à nouveau les choses,
je les note.
On décide de ne pas faire ce que j’avais prévu.
Au lieu de faire deux pièces distinctes, on n’en fait qu’une en mélangeant tout.
Il ne reste plus qu’à trouver … L’ordre.
Je lui propose d’y penser de mon côté et de lui proposer une base sur laquelle on travaillera.
Le service du restaurant est impeccable.
En plus, bien qu’ils nous aient annoncé à notre arrivée qu’ils fermaient la cuisine dans une heure,
ils nous ont laissé le temps de choisir,
de réfléchir,
et même après,
alors que nous étions les seuls dans le restau,
ils n’ont pas commencé à ranger les chaises,
ils ont juste .. attendu.
À tel point que personnellement, j’avais oublié qu’ils fermaient à 21h.
C’est quand la serveuse est venue nous dire que là, vraiment,
sans trop nous commander, il fallait songer à partir,
que je me suis confondu en excuses et que nous avons fui.
Lentement.
Il était 22h …
On continue la soirée dans une succursale de Mini.
Même propriétaire,
même carte,
mais plus chic.
D’ailleurs la carte est traduite en anglais.
Cheng Wei appelle Ha Bao,
il ne vient pas,
il n’aime pas cet endroit …
Et je le comprends,
tout est un petit peu trop surfait …
Même la note !
(bon on ne s’est pas ruinés, mais la carte étant identique qu’au Mini « original »,
visiblement on paye cher le décor)
Syndrome de Cendrillon :
à ma demande, on lève le camp vers minuit.
On attaque la répèt de son solo demain
et je voudrais avoir les yeux en face des trous quand il va s’agiter.
Et puis, j’aimerais bien arriver à me lever tôt
et bien que je n’aie fait que dormir aujourd’hui,
j’ai encore sommeil.
Retour à Hebei road.
Après un petit vent de panique
quand je me suis retrouvé enfermé dehors en bas de l’immeuble devant la porte en verre,
j’ai réussi à rentrer dans le hall en remarquant un petit boîtier semblable à celui de l’ascenseur juste un peu plus bas, à gauche.
Cheng Wei, qui avait observé la scène de loin dans la voiture,
est venu à ma rescousse,
pile poil au moment où je passe le galet magnétique sur le boitier.
Il a écopé d’un « I know ! » de compétition
et nous avons éclaté de rire comme d’habitude.
C’est à dire que là, contrairement à ce printemps, je ne pouvais pas faire le mur ...
Impossible d’aller me coucher sans parler un peu avec mes amis français.
Il est 1h quand je ferme l’oeil sous mon drap de dessus, « rêve d'hiver »
Ça va être rude demain matin.





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