Une fin de première semaine
en pointillés,
les aléas du carnet de notes,
Mimi en solo
Dimanche 24 juillet,
Alors voilà.
Pour celles et ceux qui n’aiment pas lire,
j’ai une bonne nouvelle.
Cet article sera court.
Et pourquoi donc ?
Parce qu’au moment où j’aurais dû consigner mes impressions dans mon carnet Taiwan
que je vous ai présenté le 18 juillet, les françaises débarquaient en territoire formosan
et je n’avais pas trop le temps de grand chose.
Comme les jours qui ont suivi ont aussi été chargés en événements,
ma mémoire n’a que de vagues souvenirs de ce dimanche 24.
Il a donc fallu que je mène une enquête minutieuse, à travers mes écrits informatiques et cellulaires pour retrouver des traces de ma vie ce jour-là.
Alors les premiers vestiges d’une conversation virtuelle ont été repérés à 8h10.
C’est donc à cette heure-là que je me suis mis devant l’écran.
Avant, il y a peut-être eu un « France Inter, il est minuit » suivi d’un rendormissement plus ou moins immédiat dans une chambre toujours aux alentours des 30 degrés.
Dans la matinée, hélas, pas d’indice.
Ni dans les publications de blog, ni dans les vidéos,
rien.
J’imagine aisément un état semi-comateux lié à cette première semaine somme toute bien chargée noyée dans un jetlag toujours en cours d’évacuation.
L’écriture dans le carnet Taiwan d’aventures du début de la semaine (le solo de Cheng Wei par exemple) est aussi envisageable.
Ce qui est sûr c’est que Mimi m’a envoyé un message à 10h39.
Elle me disait qu’elle allait être au studio vers midi
et je lui ai répondu que je n’envisageais pas d’y être avant 14h,
eu égard aux horaires des bus (et probablement à une flemmingite conséquente).
Elle a proposé de venir me chercher sauf qu’elle ne connaissait pas l’adresse,
du moins pas en anglais.
Alors on l’a cherchée en chinois.
Mimi est allée voir sur Google map
et m’a envoyé une photo de l’immeuble que je n’ai pas reconnue.
C’est à dire qu’avant, il ressemblait à ça.
Entre temps ils ont repeint les balcons (en bleu !) et retapé la façade.
Fausses pistes.
Toute cette enquête, pour que Mimi entre la bonne adresse dans son GPS,
nous a menés jusqu’à 11h10.
Aurais-je déjeuné ?
Cela m’étonnerait fort,
mais j’ai écrit à qui voulait bien le lire qu’un des temples voisins fêtait quelque chose
à grand coup de pétards.
J’ai été visiblement très occupé vers 13h parce que j’ai pris ma douche en retard.
Le réveil des premiers amis français peut-être ?
On ne le saura jamais.
Quand je suis arrivé dans la voiture de Mimi,
elle m’a dit que j’avais de la chance qu’il y ait la clim’
sinon elle aurait hystérique (pour moi elle l’était déjà …)
Nous sommes donc allés au studio ensemble,
en suivant quasiment le chemin du bus.
La répèt s’est bien passé.
On est allé moins loin que je ne le pensais
parce qu’elle n’est pas super au point quant au rythme
mais j’étais content de cette première session.
On devrait avoir finir à la suivante.
J’ai beaucoup filmé cet après-midi là et voici un petit résumé du chemin parcouru.
Alors voilà.
Pour celles et ceux qui n’aiment pas lire,
j’ai une bonne nouvelle.
Cet article sera court.
Et pourquoi donc ?
Parce qu’au moment où j’aurais dû consigner mes impressions dans mon carnet Taiwan
que je vous ai présenté le 18 juillet, les françaises débarquaient en territoire formosan
et je n’avais pas trop le temps de grand chose.
Comme les jours qui ont suivi ont aussi été chargés en événements,
ma mémoire n’a que de vagues souvenirs de ce dimanche 24.
Il a donc fallu que je mène une enquête minutieuse, à travers mes écrits informatiques et cellulaires pour retrouver des traces de ma vie ce jour-là.
Alors les premiers vestiges d’une conversation virtuelle ont été repérés à 8h10.
C’est donc à cette heure-là que je me suis mis devant l’écran.
Avant, il y a peut-être eu un « France Inter, il est minuit » suivi d’un rendormissement plus ou moins immédiat dans une chambre toujours aux alentours des 30 degrés.
Dans la matinée, hélas, pas d’indice.
Ni dans les publications de blog, ni dans les vidéos,
rien.
J’imagine aisément un état semi-comateux lié à cette première semaine somme toute bien chargée noyée dans un jetlag toujours en cours d’évacuation.
L’écriture dans le carnet Taiwan d’aventures du début de la semaine (le solo de Cheng Wei par exemple) est aussi envisageable.
Ce qui est sûr c’est que Mimi m’a envoyé un message à 10h39.
Elle me disait qu’elle allait être au studio vers midi
et je lui ai répondu que je n’envisageais pas d’y être avant 14h,
eu égard aux horaires des bus (et probablement à une flemmingite conséquente).
Elle a proposé de venir me chercher sauf qu’elle ne connaissait pas l’adresse,
du moins pas en anglais.
Alors on l’a cherchée en chinois.
Mimi est allée voir sur Google map
et m’a envoyé une photo de l’immeuble que je n’ai pas reconnue.
C’est à dire qu’avant, il ressemblait à ça.
Entre temps ils ont repeint les balcons (en bleu !) et retapé la façade.
Fausses pistes.
Toute cette enquête, pour que Mimi entre la bonne adresse dans son GPS,
nous a menés jusqu’à 11h10.
Aurais-je déjeuné ?
Cela m’étonnerait fort,
mais j’ai écrit à qui voulait bien le lire qu’un des temples voisins fêtait quelque chose
à grand coup de pétards.
J’ai été visiblement très occupé vers 13h parce que j’ai pris ma douche en retard.
Le réveil des premiers amis français peut-être ?
On ne le saura jamais.
Quand je suis arrivé dans la voiture de Mimi,
elle m’a dit que j’avais de la chance qu’il y ait la clim’
sinon elle aurait hystérique (pour moi elle l’était déjà …)
Nous sommes donc allés au studio ensemble,
en suivant quasiment le chemin du bus.
La répèt s’est bien passé.
On est allé moins loin que je ne le pensais
parce qu’elle n’est pas super au point quant au rythme
mais j’étais content de cette première session.
On devrait avoir finir à la suivante.
J’ai beaucoup filmé cet après-midi là et voici un petit résumé du chemin parcouru.
Quand Mimi m’a raccompagné, la nuit venait de tomber.
Il devait donc être aux alentours de 18h30.
Je me souviens qu’on ne s’est presque pas perdu contrairement à la dernière fois.
En revanche, elle a parlé tout autant.
En rentrant, j’ai forcément téléchargé les vidéos et fait un montage que j’ai trouvé assez joli pour le mettre en ligne.
Je sais que j’ai galéré avec le casque sans fil parce que dans Final cut
(le logiciel de montage vidéo auquel vous devriez être habitués),
il y avait un petit décalage entre le son du casque et celui de l’image,
ce qui n’est pas fait pour faciliter les choses quand on fait de la post-synchronisation.
J’ai mis cette vidéo en ligne à 21h14 sur Facebook.
Il devait donc être aux alentours de 18h30.
Je me souviens qu’on ne s’est presque pas perdu contrairement à la dernière fois.
En revanche, elle a parlé tout autant.
En rentrant, j’ai forcément téléchargé les vidéos et fait un montage que j’ai trouvé assez joli pour le mettre en ligne.
Je sais que j’ai galéré avec le casque sans fil parce que dans Final cut
(le logiciel de montage vidéo auquel vous devriez être habitués),
il y avait un petit décalage entre le son du casque et celui de l’image,
ce qui n’est pas fait pour faciliter les choses quand on fait de la post-synchronisation.
J’ai mis cette vidéo en ligne à 21h14 sur Facebook.
Mon amie Agnès a réagi la première en disant que Mimi avait de belles jambes
et qu’elle savait s’en servir.
Xavier a, lui, remarqué qu’elle portait des chaussettes et que c’était pour le moins discutable d’un point de vue esthétique.
(et il n’a pas tout à fait tort).
Mimi m’a écrit qu’elle avait la tête pleine de comptes,
ce qui m’a bien fait rire.
J’aimerais que ça ne soit qu’une étape et qu’elle intègre tellement la danse que ça devienne quelque chose qu’elle puisse chanter plutôt que de la compter.
On verra bien.
Le soir,
j’ai dû flipper quant à la semaine à venir,
un stage d’une semaine à deux cours par jour allait s’ajouter aux après-midi de répétition.
En plus, c’était à Tainan.
J’allais devoir prendre le train seul et de là, prendre un taxi.
Cheng Wei m’avait envoyé l’adresse de l’école dans un message.
Comme ça, je pouvais le montrer au chauffeur.
Me connaissant, j’avais dû préparer mon sac, comme si j’allais à l’école.
Deux tee-shirts, un pour les cours du matin, un pour la répétition de l’après-midi.
Le short gris.
Il ne resterait qu’à mettre tous les appareils électroniques.
Mon dernier message virtuel a été repéré vers minuit,
heure probable de l’extinction des feux.
Voilà, en gros, ce qui s’est passé ce jour-là.
Demain, j’ai tout dans mon carnet.
Et la journée a été longue ...
et qu’elle savait s’en servir.
Xavier a, lui, remarqué qu’elle portait des chaussettes et que c’était pour le moins discutable d’un point de vue esthétique.
(et il n’a pas tout à fait tort).
Mimi m’a écrit qu’elle avait la tête pleine de comptes,
ce qui m’a bien fait rire.
J’aimerais que ça ne soit qu’une étape et qu’elle intègre tellement la danse que ça devienne quelque chose qu’elle puisse chanter plutôt que de la compter.
On verra bien.
Le soir,
j’ai dû flipper quant à la semaine à venir,
un stage d’une semaine à deux cours par jour allait s’ajouter aux après-midi de répétition.
En plus, c’était à Tainan.
J’allais devoir prendre le train seul et de là, prendre un taxi.
Cheng Wei m’avait envoyé l’adresse de l’école dans un message.
Comme ça, je pouvais le montrer au chauffeur.
Me connaissant, j’avais dû préparer mon sac, comme si j’allais à l’école.
Deux tee-shirts, un pour les cours du matin, un pour la répétition de l’après-midi.
Le short gris.
Il ne resterait qu’à mettre tous les appareils électroniques.
Mon dernier message virtuel a été repéré vers minuit,
heure probable de l’extinction des feux.
Voilà, en gros, ce qui s’est passé ce jour-là.
Demain, j’ai tout dans mon carnet.
Et la journée a été longue ...



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